Questions
Ce qu’on nous demande
Les réponses sont courtes et directes. Quand une question relève d’un autre métier — médecine, droit, estimation —, la réponse le dit et nomme l’interlocuteur compétent.
Les plus fréquentes
Avant d’appeler
Signalez la situation au syndic ou au bailleur, puis au CCAS de l'arrondissement, qui peut déclencher une évaluation sociale. En cas de risque sanitaire pour l'immeuble, le Service technique de l'habitat de la Ville de Paris peut être saisi. Une entreprise n'intervient jamais chez quelqu'un sans son accord ou sans décision opposable.
Pas de sa seule initiative. Le syndic décide pour les parties communes. L'accès à un lot privatif suppose l'accord de l'occupant ou du propriétaire, ou une décision qui l'autorise. Un diagnostic écrit des points de circulation entre lot et communs sert de base à la décision collective.
Comptez une à deux journées pour un studio accumulé, trois à cinq jours pour un deux ou trois-pièces au sixième étage. Le facteur limitant n'est pas le tri mais l'évacuation : sans ascenseur, chaque mètre cube descend à la main, en charges que l'escalier autorise.
Celui qui commande l'intervention. Selon les situations c'est l'occupant, un proche, la succession, le bailleur, ou l'assurance quand un sinistre est en cause. Nous facturons un donneur d'ordre unique, identifié avant le début du chantier. La répartition entre parties ne relève pas de nous.
Elle relève de l'autorisation d'occupation temporaire du domaine public, délivrée par la Ville de Paris, et se demande en amont du chantier. Quand la rue ou le délai ne le permettent pas, l'évacuation se fait en rotations avec un véhicule compact, sans benne au sol.
Chaque flux part vers sa filière : déchèterie pour les encombrants, recyclage pour métaux et bois, don associatif pour le mobilier en état si la famille le souhaite, filière DASRI pour les déchets à risque biologique. Les bordereaux de dépôt sont joints au dossier de fin d'intervention.
L'équipe arrive en véhicule sans mention, monte le matériel en housses neutres et balise le logement. Aucun échange n'a lieu sur le palier. Les déchets partent en contenants fermés. Le voisinage voit une intervention technique, sans en connaître la nature ni le motif.
Non. Un prix annoncé sans avoir vu le logement se révèle faux une fois sur deux, presque toujours au détriment du client. Le repérage sur place dure trente à soixante minutes et débouche sur un devis ferme, détaillé poste par poste, avec la durée et le nombre de rotations.
En pratique
Pendant et après l’intervention
Une ligne d'astreinte permet d'engager un premier passage hors heures ouvrées, principalement pour les urgences sanitaires : découverte tardive, odeur affectant l'immeuble, risque immédiat. Le chantier complet, lui, se planifie ensuite avec le donneur d'ordre et le syndic.
Non. Les véhicules ne portent aucune mention, aucun logo, aucun numéro de téléphone. Les intervenants ne portent pas de tenue identifiable depuis la rue et ne discutent pas de l'intervention dans les parties communes. C'est une contrainte de méthode, pas un argument commercial.
Ils sont mis de côté au fur et à mesure du tri, inventoriés, puis remis en main propre au donneur d'ordre, contre signature s'il le souhaite. Rien de cette nature ne part avec les déchets, y compris ce qui semble abîmé ou sans valeur apparente.
Dans un logement très encombré, oui. Les produits n'atteignent pas les zones de refuge tant que l'encombrement est là, et le traitement échoue. Le débarras et le traitement se planifient ensemble, dans cet ordre. Un prestataire qui traite d'abord vend un passage, pas un résultat.
Oui, quand un sinistre est en cause : dégât des eaux, incendie, sinistre lié à un décès. Le dossier de fin d'intervention — photographies datées, liste des opérations, bordereaux — est conçu pour être transmis à un assureur. Nous ne gérons pas la déclaration à votre place.
Vis-à-vis des résidents, oui, c'est la règle. Vis-à-vis du syndic, cela dépend : si des parties communes sont traversées ou si une intervention y est nécessaire, il doit être informé du passage. Il n'a pas à connaître la situation personnelle de l'occupant pour autant.
Le chantier s'arrête. C'est son logement. Nous sécurisons ce qui est en cours, laissons le logement dans un état praticable, et reprenons contact avec le donneur d'ordre. Reprendre plus tard, à un rythme différent, donne de meilleurs résultats que forcer une journée.
Ce n'est pas à une entreprise de nettoyage de répondre. Nous intervenons sur le logement, pas sur la personne. Les interlocuteurs compétents sont le médecin traitant, le CCAS de l'arrondissement, le service social de secteur et, selon les situations, les équipes de psychiatrie de secteur.
Organisation
Quand l’intervention se prépare
Les questions qui viennent une fois la décision prise : présence, volume, caves, mobilier, devis.
Non. Une personne joignable par téléphone, capable de trancher sur ce qui part et ce qui reste, suffit. Beaucoup de familles passent en début et en fin de journée. La présence de l'occupant est possible et souvent souhaitable, à son rythme.
Nous vous prévenons avant de dépasser le devis, jamais après. Rien au-delà du montant accepté n'est facturé sans un accord écrit préalable. C'est précisément pour éviter cette situation que le repérage se fait sur place et non sur photographies.
Oui, et nous les incluons systématiquement au repérage. Dans le parc parisien, la cave est fréquemment plus encombrée que le logement, et un chiffrage qui l'oublie sous-estime le volume réel, parfois du simple au double.
Non, et c'est délibéré : une entreprise qui se rémunère sur ce qu'elle emporte n'a pas intérêt à ce que vous conserviez quoi que ce soit. Le mobilier en état est donné à une association si vous le souhaitez, ou laissé à disposition de la succession.
De deux à six selon le volume et l'accès. Sur les interventions après décès, l'équipe est volontairement réduite au strict nécessaire, ce qui limite le nombre de personnes entrant dans l'immeuble. La durée figure au devis, avant le début du chantier.
Oui, à condition qu'il soit mis en sécurité hors de la zone de travail pendant l'intervention. Si sa situation vous inquiète, les services vétérinaires et les associations de protection animale sont les interlocuteurs compétents, pas nous.
Non. Le repérage et le devis sont gratuits et sans engagement. Vous pouvez les utiliser pour comparer, pour convaincre un autre membre de la famille, ou pour un dossier d'assurance, sans nous confier l'intervention.
Après nébulisation, il reste fermé plusieurs heures puis est aéré avant remise en service ; nous indiquons un horaire précis de réouverture. Après un simple débarras, il est utilisable dès la fin du chantier.